Livres
Stèles pour un signe
En
Chine, os, carapaces de tortues ou vases de bronze ont révélé des caractères très anciens dont la beauté, le mystère ne peuvent que stimuler l’imagination, la réflexion.
La poète qui a choisi quelques uns d’entre eux ayant en commun le signe de la femme nous invite à les découvrir tout en questionnant leur sens, l’histoire ancienne et leur résonance, tant avec son univers personnel qu’avec le monde actuel.
Un glossaire en fin de volume complète la lecture et met en évidence l’esthétique de cet « écrit/dessiné » qui fait le charme du livre.
Format : 13.5 x 21.5 – 125 p. – 13.50 Eu. – Ed. L’Harmattan -
Si… (une phrase pour une vie)
Si… (une phrase pour une vie) Cette phrase est à chercher dans les vignettes d’écriture visuelle, elle est la dynamique de toute une existence tout en étant contrebalancée par « si je n’étais pas la fille de…. » Mais l’encre pour l’auteure, débordera toujours les mots !
Avec deux textes critiques de Patricio Sanchez et Bernard Teulon-Nouailles, ce dernier donnant une vision plus globale du parcours de l’auteure dans le domaine de la poésie visuelle.
Edité dans la collection AUTRE ART/ART AUTRE
Format 17 x 27.5 – 28 pages – 20 Euros – Ed. Cent Regards -
21 lettres – Armand le Poète & AMJ
Correspondance échangée entre les deux poètes : prétexte pour faire plus ample connaissance en écrivant chaque lettre dans un graphisme différent.
On frôle le dessin et d’autres choses plus fuyantes qui s’expriment autrement.
21 lettres sur papier paille pliées dans une pochette de papier Sennelier gris
format : 21 x 10 avec fermoir sur fil de jardin – 15 Euros – TardigradéditionS
CEPENDANT
Cependant scande le texte, ouvrant un interstice de possibles; aussi infimes soient-ils, ils faut s’en emparer… Le pays n’est pas nommé, se laissant découvrir peu à peu. Cette « lettre à une jeune poète » est une exhortation à prendre appui sur sa culture, sur un passé que d’aucuns veulent effacer pour réécrire l’histoire à leur seul profit.
Sous l’oppression, la poésie n’aide t-elle pas la prise de conscience en changeant le regard ?
Dédié à celle qui se protège sous des noms d’emprunt – à celles et ceux qui se trouvent en danger… en ouvrant un livre.
Avec deux encres à la plume de KrochkaFormat : 18 x 15.5 – 25 pages imp. recto/papier paille – 5 Euros – TardigradéditionS
La voix du ventUne jeune femme figée dans une éternelle adolescence essaie de communiquer son monde. Ce sont ses tentatives répétées qui sont ici relatées par le duo de mère-s½ur-gardiennes- face à un témoin étranger.
Ill. Aline Jansen – Ed. Nacsel -1999
Ainsi chantait miss Drac’ulaChanson d’un JE qui ne sera jamais que j’ perdu dans des questions sans réponse pendant que l’écriture déguisée en Miss Drac’ula mène la danse.
Moisson de ténèbreUn cauchemar ramène à la conscience des bribes de mémoire, d’images noires. C’est la première de ces moissons…
La cuirasseD’un fragment de texte, le photographe Didier Leclerc a réalisé un pré-montage-sculpture qu’il a photographié. C’est à partir de ces photographies que Anne Marie Jeanjean a disposé un transparent sur lequel elle a réécrit et ajouté du texte, accentuant l’effet de page éclaté.
Epuisé – Ed. Atelier N 89 – (édition limitée) – 1994
M.TUn souvenir ressurgit brutalement, refaisant vivre un échange entre deux femmes qui se connaissent assez peu…
Mais ces quelques mots lézardent le temps.
Ed. Rougier Atelir d’art L.P. – Ill. P. Antoine – 1993

C’est la rencontre dans une cathédrale avec un centaure, puis la traversée d’une sanguine, expériences dangereuses, qui provoquent une course effrénée dans laquelle se trouve entraînés ceux et celles qui ouvrent le livre.
Ed. Collodion – Idéation et graphes : J. Cl. Le Gouic – 1992
LettreHommage à la jeune folle familière de l’enfance qui a réveillé un émoi très secret.
Ed. Jacques Brémond – 1991

Très bel ouvrage de poèmes anciens avec trois collages du peintre pragois Milos Noll.
Epuisé – Galerie Soleil Noir – 1987
Pour NOVEMBRE Triptyque de nouvelles poétiques intégrant neuf encres de Danièle Busquet. C’est l’interrogation du destin à travers les lames du tarot et les questions qu’elles suscitent ne font qu’épaissir le charme de cet univers singulier où les personnages du présent, (et ceux du passé en ombre chinoise…) hantent une réalité instable : leurs fugues violentes ne servent qu’à faire ressurgir malgré eux leur propre histoire.
Ed. Jacques Brémond – 1985
SablesFiction poétique très éclatée qui fut écrite uniquement à partir de la photographie de A.L. Gueite qui clôture le livre. Les deux précédentes photographies de marine étant retravaillées par Anne Marie Jeanjean.
Epuisé – Ed. Les manuscrits de Textuerre – 1983
Via scaviPoésie en éclats, au rythme oppressant d’une célébration pour conjurer la disparition.
Ce texte de la voix et du souffle qui laisse dores et déjà entrevoir ce que sera cette écriture bien plus tard, a attiré Georges Baal qui en a réalisé une version scénique au centre culturel du Languedoc à Montpellier en 1981 et 1982 ainsi qu’au centre culturel suédois à Paris en 1982.
Georges Baal metteur en scène et récitant – Christian Rugraff : acteur/performeur.
1ère édition épuisée (quelques copies disponibles chez Tardigradéditions) 1981.

Frequence 243 mcs
Texte-collage noir et blanc à quatre mains où se joue la « provoc » de l’époque.
Cette fréquence SOS en aviation (qui a changé) a -telle symbolisé peut-être bien autre chose à lire/voir le chaos renforcé par les collages effectués par Anne Marie Jeanjean sur des textes d’Alain Robinet. Nous ne faisons que voir les bandes télex, mais le crépitement de l’annonce des catastrophes petites ou grandes…
Introuvable en librairie (quelques ex. chez Tardigradéditions) – 1979









