Voulez-vous, pendant 263 pages, faire un parcours éblouissant en quelques treize chapitres tout à fait jubilatoires ?

Seriez-vous curieux de savoir d’où vient, depuis le vieil Héraclite, ce concept d’universel et jusqu’où il peut nous mener dans l’avenir ?

Les universalismes faciles, figés, satisfaits d’eux-mêmes, le relativisme tièdes et paresseux, la normalité stérilisante, la grise uniformisation mondiale vous insupportent ?

Plongez-vous alors sans attendre dans une réflexion dynamisante.

Celle de François Jullien qui, utilisant l’héritage de la Grèce aussi bien que celui de la Chine, interroge et pointe contre les formes d’enfermement à l’oeuvre actuellement, ce que « écart » et « impensé » peuvent recéler de sources créatives pour mener plus loin cette « exploration de l’humain ».

Un vrai et rare bonheur contre la morosité ambiante.

De l’universel, de l’uniforme, du commun et du dialogue entre les cultures – Editions Fayard